Accueil du site
Imprimer la page
A l’occasion du centenaire de la disparition de Georges Guynemer (1894-1917), la Ville d’Anglet célèbre ce héros de l’aviation dont la vocation est née à Anglet et entend rappeler le passé et le présent aéronautique de la ville. Au programme : rencontres, projections, concert, journée d'information sur les métiers de l'aéronautique et le meeting aérien de la Patrouille de France. Tout le programme dans l'agenda.

ANGLET : PASSÉ ET PRÉSENT AÉRONAUTIQUE

1912 - Le premier poste d’aviation à la Chambre d’Amour. Le jeune Georges Guynemer y rencontre sa vocation de pilote. La Société anonyme des Transports Aéronautiques du Sud-Ouest (STASO) propose des vols à la demande vers Bordeaux et Bilbao. En 1917, les premiers hydravions décollent de l’hydrobase de Blancpignon.



1920 - L’aérodrome à Parme. En avril 1928, Latécoère ouvre une ligne saisonnière Paris-Bordeaux-Parme, prolongée jusqu’à Madrid. La célèbre aviatrice Maryse Bastié se pose à Parme en 1932.



1937 - La vocation aéronautique. Pierre-Georges Latécoère installe ses ateliers de construction aéronautiques à Anglet. En 1939, Louis Bréguet en devient le propriétaire.  En 1971 : l’établissement est intégré à Avions Marcel Dassault - Breguet Aviation, aujourd’hui Dassault Aviation.



Aujourd’hui - De grands constructeurs aéronautiques.
Dassault Aviation, Algore Brigantine et Telerad sont installés à Anglet.

 

 

GEORGES GUYNEMER, NAISSANCE D’UNE VOCATION A ANGLET

La vocation de Georges Guynemer est née alors qu’il résidait villa Delphine (située avenue Georges Guynemer aujourd’hui) et qu’il s’enthousiasmait de voir les avions de guerre se poser sur la piste du poste d’aviation militaire de la Chambre d’Amour. Après avoir essuyé deux refus d’engagements en raison de sa santé fragile, il est accepté, en janvier 1915, à l’Ecole d’aviation de Pau comme mécanicien par l’intermédiaire d’un pilote qu’il avait rencontré sur le terrain de la Chambre d’Amour. Deux mois plus tard, il commence son apprentissage de pilote. En juin 1915, il intègre l’escadrille des Cigognes. Jusqu’à sa disparition le 11 septembre 1917 à Poelkapelle (Belgique), il totalisera cinquante-trois victoires avec son « Vieux Charles », un SPAD XII.

 


Programme

Contact
DIRECTION CULTURE ET JUMELAGE
culture@anglet.fr
05 59 58 35 60