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Un fonds de plus de 900 pièces

Tout commence en 1970, avec le legs de De La Peña de tableaux, mobiliers et objets d'art. Deux ans plus tard, la Ville achète la dernière toile du peintre angloy Guy Casama. Il faut attendre 1981 pour qu'apparaisse une ligne dans le budget municipal intitulée "acquisition d'œuvres d'art". Signe de la volonté des élus de constituer une collection municipale. Une volonté qui ne faiblira pas au fil des années et des mandats. Ainsi, la collection municipale s'étoffe grâce à des achats, des dons d'artistes, des cadeaux de la ville d'Ansbach pour les anniversaires du jumelage, des legs d'artistes ayant vécu à Anglet comme José De La Peña, Puch et Lesquibe ainsi que des commandes publiques à Charles Carrère, Lesquibe, Staehlin, Evelyne Herisson, Marianne Beall, Killy Beall, Marixa, Mallet et Jésus Etchevarria.

Pourquoi une collection municipale ?

Pour accorder une attention soutenue aux artistes de notre temps, et laisser aux générations futures les témoignages de la vie artistique locale.

Dès la construction de la mairie en 1938, la Ville d’Anglet s’est lancée dans ce mécénat : Lesquibe, Cazaux, de La Peña, artistes de renommée internationale, furent appelés à décorer le nouvel édifice avec une grandeur inaccoutumée. Plus tard, le même José de La Peña léguait à Anglet un certain nombre de ses œuvres qui constituent le fonds originel de nos collections. Celles-ci se sont élargies, depuis que la Ville a lancé une politique d’acquisition, il y a maintenant dix ans.

Notre choix s’est résolument porté vers l’art contemporain, dont nous essayons de saisir le plus grand nombre de tendances. Que ce choix soit arbitraire, nul ne le contestera mais chacun doit admettre qu’il a été fait dans un souci de qualité, d’éclectisme et de témoignage d’une époque. Des sculptures monumentales d’Echevarria aux délices naïfs de Blandin, il rend justice à des artistes heureux d’être accrochés aux cimaises municipales et dont la chaude amitié constitue l’un de nos plus vifs encouragements à continuer. Il n’est pas indifférent que cette collection soit présentée pour la première fois lors de l’ouverture de la galerie Georges-Pompidou. En donnant le nom de l’ancien chef d’État à cet espace culturel, la Ville a voulu à la fois rendre hommage au mécène, au découvreur de talents et au passionné d’art contemporain, mais aussi placer les artistes qui s’y rencontreront sous le parrainage spirituel d’un homme de goût qui fit découvrir à la France que l’art contemporain qu’elle sécrétait, n’avait rien à envier aux maîtres les plus prestigieux du passé.

Fasse cette protection tutélaire, ouvrir cette galerie à toutes les expressions de la qualité et de la liberté.

Jean-Michel Barate, 2009

Repères

  • 1970 : Legs de La Peña : 19 tableaux plus divers mobiliers et objets.
  • 1972 : Achat de la dernière toile du peintre angloy Casama.
  • 1981 : Première ligne budgétaire pour l'acquisition d’ "œuvres et objets d’art".
  • 1993 : Legs Puch :  162 peintures et dessins de Puch avec 17 peintures et dessins  de Jean-Louis Pucheu et 33 œuvres de leur collection privée.
  • 1993 : Legs Jean Lesquibe (1993) :  277 gouaches, maquettes des vitraux réalisés par le maître-verrier
  • 2007 : Don de la collection privée de Marie-Claude Séthi.
  • 2010 : Don Christie Cavalero :  61 affiches, lithographies, gravures, eaux-fortes de 26 artistes.
Contact
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